Keep Your hands free - Reviews

Francesco Guerri | Nicola Guazzaloca

Dialogo limpidissimo tra il violoncello di Francesco Guerri e il pianoforte di Nicola Guazzaloca: un incontro serrato, teso, allucinato

talvolta e sempre implacabile tra tormento e estasi.

(Pino Saulo, The New Noise 01/2026)

Oggetti sonori non rassegnati né consolatori che irridono tutte le indicazioni di volume educato e sconfinano

felicemente in suoni liberi sui quali gravità e convenzioni di gusto e leggi armoniche non hanno effetto né rilievo

alcuno. Non credo succeda a tutti di saper offrire, riuscendo a guardare fisso negli occhi, una rivoluzione gioiosa

come questo progetto che è assieme terribilmente serio ed altrettanto terribilmente sorridente.

(Marco Pandin, A-rivista 04/2011)

L’improvvisazione nella sua essenza più pura, a rappresentare la natura prometeica di chi dona il fuoco e la gioia

e l’essenza politica dell’atto creativo istantaneo. Musica che non invecchia e che rinnova proprio il fuoco di una

rivoluzione che è sempre più utopica ma non per questo smetterà di batterci in petto.

(Nazim Comunale, Blow Up 03/2026)

Davvero si deve utilizzare in modo appropriato il termine composizione istantanea per una musica dove

l’interazione tra i due musicisti è strutturale e strutturante.

(Antonia Tessitore, Battiti Rai Radio3 01/2026)

Surprisingly subtle and spatial minimalism turning into complex and intricate harmonic dialogue on the brink of

thundering.

(Andreas Rathmann, Nitestilez.de 12/2025)

Il pianoforte tayloriano di Nicola Guazzaloca, il violoncello estremo (eppure liricissimo) di Francesco Guerri in

un dialogo simbiotico in improvvisazione ripreso ad Angelica e al Mavarta: sorrisi e brividi, assieme.

(Guido Festinese, Alias – Il Manifesto 02/2026)

Le sens du dosage et l’art de passer à autre chose un moment , relâcher la tension pour s’acoquiner ensuite. Il faut

les suivre un instant après l’autre, car les formes se succèdent en moins de temps qu’il faut pour le dire.

(Jean-Michel Van Schouwburg, Orynx 01/2026)

Piano e violoncello si inseguono e si scontrano in una turbolenta e straniante allucinazione sonora in cui anche il

disordine è praticato con rigore e ogni convenzione e misura perdono significato.

(Alessandro Hellmann, Blow Up 08/2011)

Una musica fatta di virtuosismo, personalità, idee e generosità nell’esecuzione.

(Gianpaolo Galasi, Mescalina 08/2012)

Spiragli di luce.

(Andrea Ferraris, SodaPop 06/2011)

Esplosivo e magmatico, rasserenante e perturbante allo stesso tempo. Un tempo si sarebbe definita “energy music”, ma s’è già detto,

con due figure così non è il caso di pescare dal barattolo delle definizioni.

(Guido Festinese, Audio Review 05/2026)

A stunning display of musical prowess and innovative thinking that pushes the boundaries of contemporary jazz and experimental

music. It is a must-listen for anyone interested in the cutting edge of modern improvisation.

(Ahmed Ramikh, iAi-Music 2013)

Guerri et Guazzaloca explorent leur instrument respectif dans d’insoupçonnés recoins. Résolument libres.

(Eric Therer, Jazz Mania 04/2026)

« Keep Your Hands Free » : le titre sonne comme une invitation, voire une injonction allégorique à demeurer libre. Sans doute résume t-

il à lui seul la démarche qui est ici à l’œuvre. Celle de soumettre à l’auditeur une musique radicalement libérée des contraintes qui

l’accompagnent habituellement. Violoncelliste chevronné, gradué avec mention du Conservatoire Bruno Maderna de Cesena, ville d’où

il est natif, Francesco Guerri s’est fait la main sur le premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch. Il a, très vite, suivi une route

nettement moins académique par la suite en se consacrant à la confection d’une musique où l’expérimentation était de mise. Ainsi l’a t-

on vu aux côtés de la chanteuse/multi instrumentiste Carla Bozulich et de la performeuse Maryclare Brzytwa. Pianiste natif de Bologne,

Nicola Guazzaloca a souvent collaboré avec les saxophonistes Tim Trevor-Briscoe, Edoardo Marraffa ou encore Gianni Mimmo tout en

figurant au sein du combo Tell No Lies. La rencontre entre Guerri et Guazzaloca remonte à la fin des années 90. En 2009, le duo avait

parcouru la Russie pour y donner une série de concerts, documentés par l’album « Hectop Maxho ». Leur complicité est une affaire

ancienne, solide, éprouvée. Au cours des hivers 2022 et 2025, le duo a repris la route, en donnant des représentations live dans sa région

d’ancrage. Ce disque en est le compte-rendu. Les deux premières pièces ont été captées au Teatro San Leonardo de Bologne, les deux

secondes au Centro Culturale de Mavarta en Reggio d’Emilie. Guerri et Guazzaloca explorent leur instrument respectif dans

d’insoupçonnés recoins. Résolument libres, les quatre longues compositions plairont aux curieux et aux affranchis.

Eric Therer, Jazz Mania 13 aprile 2026 > KEEP YOUR HANDS FREE!

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Il pianista Nicola Guazzaloca e il violoncellista Francesco Guerri, due tra i talenti più eclettici della scena creativa italiana, si sono

incontrati nei tardi anni ‘90 a Bologna, città che a quel tempo era, e in parte ancora è, covo di una serie di attentati al galateo che hanno

fatto la storia dei suoni non allineati nel nostro paese. Se il loro primo lavoro, “Nestor Makhno”, pubblicato da *stella nera*, seguiva le

orme di un tour in Russia del 2009, questo cattura le loro mosse più recenti, sempre dal vivo: frutto di due concerti tenutisi all’interno

della stagione di Angelica a Bologna e di Free!, rassegna giunta alla terza stagione a Sant’Ilario, nella provincia reggiana. I quattro

estratti fotografano alla perfezione l’intesa telepatica e letteralmente stupefacente tra i due, che mostrano grandissima scioltezza

nell’improvvisare a rotta di collo, gettandosi a capofitto e senza alcun timore per sconfinati precipizi, per poi risalire vette, navigare

mari e condurre chi saprà lasciarsi andare alla meraviglia del puro ascolto in un viaggio pieno di avventure, agguati, minaccee, sorprese,

con una straordinaria varietà di accenti e di mood. L’improvvisazione nella sua essenza più pura, a rappresentare la natura prometeica di

chi dona il fuoco e la gioia e l’essenza politica dell’atto creativo istantaneo. Musica che non invecchia e che rinnova proprio il fuoco di

una rivoluzione che è sempre più utopica ma non per questo smetterà di batterci in petto.

Nazim Comunale, Blow Up marzo 2026 > KEEP YOUR HANDS FREE!

Dans le plus pur style multi-dimensionnel où Everything Is Allowed & Everything Can Happen un excellent duo d’improvisation libre

documenté en quatre sélections dans le contenu de deux concerts donnés à Angelica – Teatro San Leonardo (Bologna) et à Centro

Culturale Mavarta (Sant’Mario d’Enza, respectivement en 2022 (9:59 et 9:32 ) et en 2025 (16:24 et 10 :19). Le pianiste Nicolà

Guazzaloca est sûrement un des improvisateurs parmi les plus capables et expérimentés dans son pays, l’Italie. À Bologne, il joue

depuis plus trois décennies un rôle central dans l’activité musicale « improvisée – jazz d’avant-garde » mais aussi éducative et

organisationnelle, entre autres à la Scuola Popolare di Musica Ivan illitch. Il contribue aussi au design et à des œuvres d’art pour les

pochettes de CD’s de plusieurs labels impliqués dans l’improvisation : Amirani, Aut et Klopotek. S’il a peu joué avec des artistes

internationaux ou « fait carrière » en multipliant les concerts à l’étranger, il a un talent fou pour faire monter le niveau qualitatif,

l’urgence créative etc.. avec une intense sincérité dans l’instantavec quiconque qui lui semble à la hauteur. Un artiste d’exception qui

sait faire surgir le meilleur avec le camarade qu’il s’est choisi et chez qui il a compris le potentiel. Surtout dans la scène dite locale ou

avec des outsiders « connus » comme l’altiste Szilard Mezei, le saxophoniste Gianni Mimmo ou le pianiste Thollem Mc Donas ou

moins connus comme le flûtiste Nils Gerold, les saxophonistes Trevor Tim Briscoe et Edoardo Maraffa , le batteur Stefano Giust (Mr

Setola di Maiale), sans parler de son groupe de jazz Tell No Lies à la bolognaise 100%.

Parmi ses amis fidèles de sa région, il y a ce violoncelliste chercheur, Francesco Guerri dont j’avais apprécié en son temps un excellent

duo autoproduit avec le guitariste Chris Iemulo. C’est le genre de gars qui en veut, s’acharne sur la matière, fait vibrer les boyaux d’un

archet rageur et décline une série de cas de figures sonores avec un bel aplomb. Leurs échanges fonctionnent à merveille mettant en

évidence le merveilleux doigté irrégulier, multicolore et sautillant ou austère, c’est selon, du pianiste. On est très proche de la qualité des

Van Hove et Schweizer. Ces quatre pièces sont vraiment emballantes, le pianiste livrant accessoirement quelques démonstrations de sonénorme talent expressif et

 son sens de la trouvaille qui vous laisse une marque dans la mémoire à l’instar des éclairs de génie de Fred

Van Hove. Une qualité rythmique alliée à un toucher très précis dans l’univers du piano contemporain en phase avec les facéties du

violoncelliste. Un art naturel de stopper les cordes en jouant au clavier avec un sens achevé de scansions spontanées chevillées aux

sursauts boiteux des pizzicatos sauvages de Guerri alternés d’un ou deux mouvements élégiaques à l’archet. Le sens du dosage et l’art

de passer à autre chose un moment , relâcher la tension pour s’acoquiner ensuite. Il faut les suivre un instant après l’autre, car les formes

se succèdent en moins de temps qu’il faut pour le dire .. et ils ont l’art de l’exprimer tout naturellement. C’est conceptuellement

remarquable et c’est joué avec une formidable conviction. Et aussi beaucoup d’émotions , de ces passages en douceur qui dilatent le

temps jusqu’au silence. Et Francesco Guerri laisse de côté les violoncellismes pour jouer des filets de son, des effilades soyeuses

minimalistes. Un beau duo et Your Hands Are Free !

Jean-Michel Van Schouwburg, Orynx – improv and sounds, 1 gennaio 2026 > KEEP YOUR HANDS FREE!

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Innanzi tutto i luoghi, che centrano parecchio con le musiche che si vanno a creare, con le aspettative che suscitano, insomma con

l’aderenza a un concetto allargato di “soundscape”. I luoghi condizionano la musica e la musica va a sposarsi, almeno fino a che dura la

memoria, con i luoghi che l’hanno vista crescere e diffondesi. Luoghi che i due musicisti qui trattati hanno sempre saputo scegliere

bene, per abitarli con la loro musica. Le registrazioni arrivano per le prime due lunghe tracce dal festival di AngelicA, per le ultime due

dal Centro Culturale Mavarta. Luoghi fulcro per la creatività.

Francesco Guerri, violoncellista cesenate del 1997, è musicista eclettico decisamente fuori da ogni recinto stilistico. Gli interessa il

suono e la relazione che si instaura con le altre persone che sappiano imbracciare uno strumento, non l’etichetta con cui catalogare il

tutto. E così è stata la sua attività, caoticamente vitale, sempre sul bordo più affilato della creazione estemporanea. Ha suonato con

Tristan Honsinger come con William Parker e Butch Morris, ma è davvero interessante che ultimamente le sue corde siano state anche

al servizio della musicoterapia, con gli interventi in favore di adolescenti con problematiche di natura mentale. Nicola Guazzaloca,

pianista bolognese del 1975, cuore pulsante dei fantastici Tell No Lies, animatore di una scuola popolare di musica, è un saggio folletto

dell’imprevedibile, attivo nei più diversi contesti dove ci si mette sempre in gioco senza infingimenti. Riunite il tutto, e avrete la cifra di

questo “live” esplosivo e magmatico, rasserenante e perturbante allo stesso tempo. Un tempo si sarebbe definita “energy music”, ma s’è

già detto, con due figure così non è il caso di pescare dal barattolo delle definizioni. Meglio godersi l’ascolto.

Guido Festinese, Audio Review, maggio 2026 > KEEP YOUR HANDS FREE!

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Raccontarvi di questa musica è un lavoro difficile: non ho abbastanza occhi per prenderne le misure né abbastanza braccia per

abbracciarla tutta. Ci sono dentro ingredienti come pianoforte, violoncello, ingegno e fortuna, ma non so esattamente in quale

percentuale. Potrei cominciare contando un elenco di dettagli e di tracce, e dicendo innanzitutto che non è stata scritta da qualche parte.

È musica con una sua consistenza, sembra di toccarla, risponde di vibrazioni alla punta delle dita. Riempie le orecchie e la testa ma ha

un contorno difficile da tracciare, fatta com’è un po’ di sogno e un po’ di ragionamento, invenzione che ha preso forma, forma strana,

certo una forma inaspettata che non si immaginava tale fino a poco prima, un giorno, qualche ora, un momento, anche mentre accadeva.

Somiglia a una nuvola in cielo, a un cielo di nuvole. Somiglia a quell’infittirsi frettoloso di nuvole di temporale, e ha lo stesso grigio

preoccupante del cielo quando si libera un fulmine. Quello stesso sapore metallico grigio che tenta di nascondere il sole e riesce ad

innervosirci. Un fulmine.

Soffermiamoci proprio su quel preciso protrarsi di silenzio che precede il bagliore del lampo e lo segue fino al rombo del tuono, un

istante che prende lunghezza e spessore, quando pare che anche gli uccelli si fermino in volo, sospesi. Ecco, di quel silenzio questa

musica si nutre, in quel silenzio questa musica affonda radici e tentacoli e denti e unghie e lo strappa, lo lacera, ne sparge attorno la

polvere e il riverbero. Attenti al silenzio che scompare. Attenti al volume. Attenti al suono improvviso che vi salta addosso, bestia nera

senza faccia dietro l’angolo. Non credo che dietro a questa musica ci sia del rancore, dell’insoddisfazione, del risentimento a buon

mercato. Non credo che ci sia della rabbia a muovere le mani addosso agli strumenti. A me questo suono che si dibatte d’inquietudine,

questo rumore senza rassegnazione sembra una smisurata dichiarazione d’amore. Amore per quell’amore che si fa fatica a conquistare.

Di solito per provare a spiegare una cosa che non viene facile spiegare si fanno confronti con cose che già si conoscono, liste e paragoni,

si stabiliscono distanze e prospettive, si ipotizzano relazioni e parentele fino a disegnare una zona meno indistinta, un posto in mezzo al

deserto da qualche parte nella mappa. Un posto in cui ci si possa perdere un po’ meno, insomma, dove un pezzo dell’orizzonte sia

familiare.

Abbandonandomi a questo gioco crudele e insensato, e senza intenzione alcuna d’offendere, potrei pensare le mani di Nicola

Guazzaloca fatte di ben più delle normali dieci dita. Dita tagliate e ricucite insieme: mani miste di pollici indici e medi presi a Cecil

Taylor e John Tilbury, e dita sparse di Veryan Weston e Gaetano Liguori. Dita che hanno strangolato jazz e musica classica e ne hannotrascritto i rantoli sul pentagramma. Dita di visionari, di gente che ha infranto regole e scavalcato convenzioni. Dita d’altri non perché

Nicola, autodidatta, si accontenti dell’imitazione di grandi firme, tutt’altro. L’ho scritto solo perché all’ascolto le suggestioni si

aggrovigliano e serviva una bussola d’emergenza. Perché i tuffi al cuore si susseguono e s’inseguono e si moltiplicano e s’accavallano e

arrivano veloci alla costa come onde alte d’oceano, non come onde morbide di laguna: Nicola sa avvicinare terremoti e carezze nello

stesso pezzo con la stessa naturalezza con cui stanno vicini i tasti bianchi e neri. Precipizi e sussurri nello stesso gesto, boschi nella neve

e stelle marine nello stesso accordo, sotto le stesse dita.

L’altra metà di questa musica esce dal violoncello di Francesco Guerri, uno bravo che non fa il Tristan Honsinger né l’Erik Friedlander

de’ noantri, e che non ha paura a mettersi in viaggio per altrove senza navigatore satellitare. Uno che sa abilmente tenersi alla larga

dall’ombra lunga di Tom Cora, e che pure accende tante e tante piccole luci nella memoria. Uno che sa colorare il suo strumento di una

voce che è testa mozzata di medusa e aurora boreale insieme, terribile e stupefacente, ti fa restare come pietra col cuore a mezz’aria e

spalancare la bocca e gli occhi di meraviglia. Francesco ha formazione classica e una lista di esperienze e partecipazioni lunga

chilometri e larga dalle orchestre sinfoniche alle serate con Carla Bozulich.

Nicola e Francesco conducono da tempo attività didattica presso la Scuola popolare di musica Ivan Illich di Bologna. Attivi nella scena

avant-jazz e sperimentale locale, entrambi hanno collaborato con numerosi musicisti in Italia ed all’estero e già pubblicato diversi titoli

che documentano incontri e scontri creativi, le loro musiche come mani che si stringono, come abbracci, come segreti condivisi.

Insieme, si sono ispirati all’anarchico ucraino Nestor Makhno per aggredire il silenzio dando vita ad una serie di composizioni

istantanee caratterizzate da climi d’agitazione e tinte piuttosto forti, oggetti sonori non rassegnati né consolatori che irridono tutte le

indicazioni di volume educato e sconfinano felicemente in suoni liberi sui quali gravità e convenzioni di gusto e leggi armoniche non

hanno effetto né rilievo alcuno. Non credo succeda a tutti di saper offrire, riuscendo a guardare fisso negli occhi, una rivoluzione gioiosa

come questo progetto che è assieme terribilmente serio ed altrettanto terribilmente sorridente.

Le registrazioni sono state fatte durante una serie di concerti all’APositsia Art Forum di San Pietroburgo, ed a Mosca e Nižnij Novgorod

nel corso del Long Arms Festival, e sono proposte senza aver subito manipolazioni né ritocchi. Il cd è offerto in cambio di una

sottoscrizione libera. Vi invito a un giro di approfondimento sul web per un’intervista a Nicola Guazzaloca ospitata su www.sands-

zine.com, rivista online dedicata alle forme musicali meno e per nulla convenzionali. Contatti: facile. Tenete acceso il pc, trovate sia

Nicola che Francesco, da soli e insieme, su myspace e ovunque vi conduca un motore di ricerca dandogli in pasto i loro nomi e la vostra

curiosità.

Marco Pandin, A rivista anarchica n. 361 aprile 2011 > NESTOR MAKHNO

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Uscita non freschissima per Stella Nera, ma di cui valeva la pena parlare anche a una certa distanza dall’uscita. Intanto per il valore in sé

della musica – oggi, nel 2012, è raro trovare musicisti, non solo in Italia, capaci di coniugare una idea progettuale come quella di questo

album con una musica fatta di virtuosismo, personalità, idee e generosità nell’esecuzione. Bolognese, classe 1975, Nicola Guazzaloca si

dedica al piano dal 1988. Suona e studia con ‘Muhal’ Richard Abrams, Anthony Braxton, Barre Phillips, Tristan Honsinger, William

Parker e Roscoe Mitchell.

Inizia a calcare le scene nostrane nel 2000, attirando quasi subito i consensi unanimi della stampa specializzata e dividendosi tra musica

per teatro, cinema e progetti più strettamente musicali. Come suona la musica di questo disco? I primi due brani recano una forte

impronta genetica proveniente dalle cose di fine anni novanta di William Parker, soprattutto i suoi progetti con Cooper-Moore. Certo,

qui siamo in un ambito che è impossibile recludere nel post-free newyorchese, vista anche la presenza di Francesco Guerri al

violoncello, che gli amanti delle musiche più contaminate hanno potuto pochi mesi fa ammirare a fianco dell’eroina post-punk Carla

Bozulich.

Nato a Cesena nel 1977, nel 2000 esce diplomato dal Conservatorio Bruno Maderna e inizia la gavetta con Tristan Honsinger, Lawrence

D. ‘Butch’ Morris e William Parker, comparendo anche in loro importanti incisioni discografiche, cui si aggiungono collaborazioni con

Edoardo Marraffa, Fabrizio Puglisi, Ches Smith, Chris Corsano e con l’ex frontman di Geraldine Fibbers e Scarnella, in tour con la band

Evangelista e poi nel progetto Bloody Claws. Siamo dalle parti di una improvvisazione bagnata di umori contemporanei, densa,

nervosa, raccolta, immediata e senza fronzoli ma allo stesso tempo raffinata, priva di cliché e autocompiacimenti. Sentita.

Piuttosto che fare termini di paragone, è il caso di lasciarsi andare ai suoni di questo album, registrato sacrosantamente – essendo

dedicato a uno degli eroi dell’anarchismo militante – durante un tour nella ex Unione Sovietica che ha toccato San Pietroburgo, Mosca e

Niznij Novgorod. Occasione di ascolto, o riascolto, per celebrare la ormai degnamente raggiunta maturità dell’etichetta anarchica

bolognese e l’entrata di Guazzaloca, proprio pochi mesi orsono, nella scuderia della storica Leo Records.

Gianpaolo Galasi, Mescalina 18/08/2012 > NESTOR MAKHNO

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Il nome del gruppo dedicato ad un personaggio come Nestor Makhno già da solo regalerebbe la mia stima al duo di Nicola

Guazzaloca e Francesco Guerri, se a ciò aggiungete che si tratta di una serie di live in Russia e che il disco esce per Stella Nera (la

divisione discografica di Rivista Anarchica) potrei già parlare di un disco da stimare, anzi direi che sia un peccato che molto spesso lo

splendido catalogo dell’etichetta venga ricordato quasi esclusivamente per i Franti invece che per materiali come i lavori di Roberto

Dani, Detriti, Erik Friedlander e simili. Due live a San Pietroburgo, e due a Mosca oltre ad una serie di take ambientali nella

metropolitana della capitale. Al di là delle tre field recordings, questo documento raccoglie tre frammenti in duo per pianoforte e

violoncello.

Se Guerri non è un nome nuovo è perché si tratta di uno dei musicisti che ruota intorno al jazz “off” bolognese oppure perché si tratta di

uno dei due violoncellisti italiani che hanno collaborato con Carla Bozulich (l’altro è Andrea Serrapiglio), Nicola Guazzaloca ormai è

un nome parecchio conosciuto di quel jazz da zona di confine, un po’ per aver suonato in diversi ambiti e con molti musicisti, un po’ per

una folta discografia che si spesso è transitata nei cataloghi di Amirani, Setola Di Maiale, Radio Tre e scusate se è poco pure Leo

records (per altro lui e Trevor Briscoe sono al secondo album proprio in questi giorni). Lo stile di Guazzaloca è reso particolare dalpianismo funambolico miscelato in modo brillante con alcune influenze, ovvero: musica popolare, classica, jazz, colonne sonore

vecchio stampo (molti vecchi cartoni animati era sonorizzati da jazzisti e/o orchestre) e musica da orchestra. Guerri lavora molto sul

suono tradizionale dello strumento, quindi nessun tipo di effetto (per altro neppure per il piano), tutti i rumorismi più o meno soft che

avrete modo di sentire sono il frutto di olio di gomito, crine, legni e corde. In moltissimi passaggi i due si concedono alla melodia, ma

sono spiragli di luce in un dialogo comunque travagliato: certo, c’è da dire che su certe arie di violoncello e su certi fraseggi di piano

qualsiasi aggettivo perde di senso, sono quasi commoventi. Un lavoro molto particolare e profondo.

Andrea Ferraris, SodaPop 06/2011 > NESTOR MAKHNO

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Nestor Makhno, Francesco Guerri, and Nicola Guazzaloca’s album Keep Your Hands Free is a stunning display of musical prowess and

innovative thinking. The trio’s unique blend of avant-garde jazz, free improvisation, and experimental soundscapes creates a sonic

landscape that is both challenging and rewarding. From the opening track, “The Invisible Hand,” it is clear that the musicians are

operating on a different level. The interplay between Makhno’s saxophone, Guerri’s drums, and Guazzaloca’s piano is intricate and

unpredictable, yet never feels forced or contrived. Tracks like “The Great Escape” and “No Strings Attached” showcase the trio’s ability

to create complex, multi-layered compositions that are both cerebral and emotionally engaging. The use of unconventional

instrumentation, such as the prepared piano on “The Great Escape,” adds an extra layer of sonic intrigue to the already rich tapestry of

sound. Throughout the album, Makhno, Guerri, and Guazzaloca demonstrate a deep understanding of each other’s playing styles,

allowing them to seamlessly move between moments of frenzied chaos and delicate introspection. Keep Your Hands Free is an

exceptional album that pushes the boundaries of contemporary jazz and experimental music. It is a must-listen for anyone interested in

the cutting edge of modern improvisation.

Ahmed Ramikh, iAi-Music.com 2025 > KEEP YOUR HANDS FREE!

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Put out on the circuit via Aut Records on November 18th, 2k25 is “Keep Your Hands Free (The Angelica And Mavarta Concerts)”, the

latest collaboration album by cello player Francesco Guerri and pianist Nicola Guazzaloca which, and we think that’s a first on the label,

present excerpts from live shows they played as a duo on January of 2022 and February of 2025 respectively . With the 2k22 recordings

of “Angelica I” and “Angelica II” the duo makes a rather dramatic and highly dynamic musical entrance before exploring a realm of

surprisingly subtle and spatial minimalism turning into complex and intricate harmonic dialogue on the brink of thundering Free Improv

and Avantgarde Jazz whilst certainly not being averse to even reference Modern Classical music in certain sequences. Furthermore this

years live pieces “Mavarta I” and “Mavarta II” seem to start not less dramatic, yet more light-heartened and drawn to a certain

romanticism expressed through yearning and sustained cello tones and, despite still running the fast lane in terms of sonic events per

second, a seemingly more solemn tone followed by a short period of near silence and Free Avantgarde string experimentation placed at

the very background of the mix, more hyperdetailed execution with a jazzy twist, whirling, spiralling crescendoes of sound and even –

this goes especially for “Mavarta II” – timeless and enchanted vibes which wouldn’t feel out of place being used as a score in a dark and

mythical Fantasy flic of the future. Defo an album which unravels over time and might reveal many additional layers over the course of

many focused listening sessions.

Andreas Rathmann, nitestilez.de 20 dicembre 2025 > KEEP YOUR HANDS FREE!

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In una raffinatissima ed essenziale confezione digipack che denota uno spiccato senso estetico, il violoncellista Francesco Guerri e il

pianista Nicola Guazzaloca hanno racchiuso un disco di sconcertante intensità dedicato alla limpida morale rivoluzionaria

dell’anarchico ucraino Nestor Makhno. Dal brusio della metropolitana di Mosca emergono tre tracce, in gran parte frutto di

improvvisazione, in cui piano e violoncello si inseguono e si scontrano in una turbolenta e straniante allucinazione sonora in cui anche il

disordine è praticato con rigore e ogni convenzione e misura perdono significato, tra grappoli di accordi in continuo precipitare, moti

dissonanti e inquietudini d’avanguardia. Splendidamente radicale.

Alessandro Hellmann, Blow Up agosto 2011 > NESTOR MAKHNO